Présentation de l’outil

Le VÉgA permet de modéliser et de représenter les connaissances évolutives en égyptien ancien, en regroupant et recoupant les mots, leurs attestations, leurs références, leurs graphies en hiéroglyphes, ainsi qu’en créant des liens vers des bases documentaires correspondant aux textes concernés. Le VÉgA est accessible en ligne, via un simple navigateur internet. Il ne nécessite aucune installation complémentaire. Son interface a été conçue sur mesure pour les égyptologues et leur permet de consulter et de créer des notices interactives simplement et rapidement.

Vous rencontrez un problème ? Contactez-nous sur contact@vega-vocabulaire-egyptien-ancien.fr


Organisation générale

1 – Accès au site internet du projet
2 – Champ de recherche permettant d’explorer les notices présentes dans le VÉgA. La recherche peut se faire par translittération, par traduction (française, anglaise, allemande ou arabe), ou par numéro d’identification (ID). Les entrées apparaissent par défaut dans l’ordre alphabétique de leur translittération.
3 – Clavier virtuel de translittération (si l’utilisateur ne possède pas de clavier unicode de translittération)
4 – Langue de l’interface : c’est par défaut celle du navigateur de l’utilisateur, mais celui-ci peut choisir à tout moment de changer la langue de l’interface VÉgA.
5 – Nom de l’utilisateur : donne accès au compte de l’utilisateur.

Décryptage d’une notice du VÉgA

 

Notice principale

1. Identifiant unique de l’entrée
2. Mot translittéré
Les mots sont translittérés d’après les graphies des sources disponibles. Dans le cas de mots peu attestés, qui ne sont connus que par des formes construites, la précision est indiquée dans l’onglet « Remarques ». Le [/] est employé dans les cas suivants : variantes regroupées sous une même entrée par les dictionnaires et qui ne font donc pas l’objet de fiches séparées ; quand masculin et féminin sont rassemblés dans la même entrée.
3. Graphies principales en hiéroglyphes de ce mot
Graphies vedettes, les plus représentées dans les dictionnaires ; les plus atypiques sont consignées dans le catalogue des graphies. La mention « hiérat. » signifie que cette graphie est issue d’une source écrite en hiératique.
4. Traductions principales
Le plus souvent telles que répertoriées dans les dictionnaires et lexiques de référence. Elles peuvent cependant être actualisées d’après des études spécifiques, citées le cas échéant dans l’onglet « Remarques ». Les substantifs sont donnés sans article. Lorsque la traduction est remplacée par une mention entre parenthèses, avec ou sans article indéfini, cela signifie soit que la traduction exacte n’est pas connue mais juste la catégorie d’appartenance du mot, soit qu’il s’agit d’une particule grammaticale ou d’une interjection. L’indication « (sens inconnu) » signifie que le mot est bien attesté, mais la traduction inconnue. Enfin le signe [—] signale un mot relevé par les dictionnaires et lexiques sans proposition de traduction ou un mot faux.
5. Frise chronologique des périodes d’attestations
La frise chronologique apparaît dans les notices abrégées seulement dans le cas d’une attestation unique ou d’un petit nombre d’occurrences proches chronologiquement. Les mots relevés uniquement dans les Textes des Pyramides, les Textes des Sarcophages et le Livre des Morts ne sont pas datés, la répartition chronologique des sources étant trop vaste. Elle est en revanche systématique dans les notices lexicographiques complètes.
6. Indicateur de la validité de la notice
Cas 1 › Validé : existence et sens du mot vérifiés et validés.
Cas 2 › Problématique : existence du mot vérifiée et validée mais la graphie, la translittération et/ou la traduction posent problème. L’état de la question est abordé dans l’onglet « Remarques ».
Cas 3 › Faux : existence ou sens du mot jugé erroné par le comité de publication du VÉgA. La correction de la lecture ou de la traduction est donnée dans l’onglet « Remarques » : l’entrée fausse renvoie en général à un mot qui existe mais qui a été mal lu ou mal interprété par un auteur ; le mot faux est un mot qui n’existe pas, résultant le plus souvent d’un mauvais découpage du texte par un auteur.
7. Indicateur de l’avancée du travail sur le mot
L’avancée du travail est déterminée selon trois grades :
1er grade : état des notices abrégées, telles que produites par le comité de publication du VÉgA.
2e grade : la notice abrégée est toujours disponible à la consultation, mais elle a été attribuée à un contributeur chargé de rédiger la notice complète.
3e grade : état des notices lexicographiques complètes, signées par le contributeur auteur. Toutes les informations concernant le mot ont été enregistrées et actualisées.
8. Onglets de sélection de langues
Ces onglets permettent d’accéder aux traductions d’un mot dans les autres langues utilisées dans le VÉgA (le français, l’anglais, l’allemand et l’arabe).

Onglet Catalogue des graphies

Regroupe les graphies les plus courantes et/ou les plus atypiques du mot.

Onglet Dictionnaires et lexiques

Regroupe toutes les références du mot dans les ouvrages de référence (cf. Liste des dictionnaires et lexiques utilisés dans le VÉgA). La référence bibliographique complète de chaque ouvrage apparaît en roll-over, en passant le curseur sur l’abréviation.
Autres références : Liste arbitraire d’ouvrages permettant de couvrir le plus grand nombre de thèmes et champs disciplinaires possibles, destinée à évoluer régulièrement.

Onglet Remarques

Cet onglet regroupe des informations de plusieurs ordres selon les cas :
– classe grammaticale du mot quand celle-ci peut prêter à confusion ;
– source dans les cas d’attestation unique ;
– nuances particulières et emplois métaphoriques quand ils sont éloignés du sens d’origine ;
– constructions notables ;
– publications spécifiques si nécessaire ;
– liens proposés vers d’autres notices (même champ lexical, pistes de recherche, …).
Cet onglet s’affiche automatiquement dès qu’une notice est jugée problématique ou fausse.

Ressources externes

Les hiéroglyphes présents actuellement dans le VÉgA sont générés à partir de l’outil JSesh, conçu par Serge Rosmorduc.
La fonte utilisée pour la translittération est Gentium Plus, une typographie conçue par Victor Gaultney. Les fontes Gentium sont open source, sous la license SIL Open Font License (OFL).

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